Non, mais...
Actuellement la France est mise à feu et à sang. Les casseurs grenouillent et saccagent tout ce qui leur tombe sous la main, y compris le message premier des étudiants exacerbés par la vétusté, l'inadéquation, voire l'insalubrité, de leurs locaux et de leurs équipements, par l'absence de professeurs des mois durant, par des toilettes sans porte, par le coût de la vie : professeurs, parents, tous reconnaissent la légitimité des revendications étudiantes. Tous désapprouvent la présence des casseurs. On ne parle plus de "revendications", on parle de "dommages" et des coûts astronomiques qu'ils généreront dans une France déjà très endettée, qui a de la difficulté à garder sa tête hors de l'eau. Pendant ce temps à l'école polyvalente de Saint-Jérôme, au Québec, se tient un blocus étudiant qui dégénère. Les revendications des étudiants, je vous le donne en mille : - Le droit d'utiliser le téléphone cellulaire - L'abolition du code ves...