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Choisir le Québec... à tout prix

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Nous revenons mon conjoint et moi d'une magnifique croisière dans les Îles, les Îles-de-la-Madeleine, un rêve qu'Yves, mon géographe préféré,  caressait depuis tellement années, enfin devenu réalité.  Je l'avoue, je l'ai suivi sans grande conviction au départ. Mais je me félicite d'avoir été du voyage. Et si ce n'est déjà fait, je vous encourage à le faire, particulièrement avec le CTMA Vacancier.  Pourquoi le CTMA? Parce que c'est une coopérative, Coopérative de transport maritime et aérien,  détenue, gérée et opérée entièrement par des Madelinots. Ça se reflète dans la qualité des services rendus, la fierté des employés et l'atmosphère festif de la croisière. C'était ma première et ma dernière pause publicitaire. Si je vous disais tout ce que nous avons vu, senti, entendu, goûté, aimé, les gens formidables que nous avons rencontrés sur le bateau, lors des escales, je vous perdrais en route, c'est sûr. Et on ne se fera pas de cachette, ...

Ras le pompon!

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Ma mère Angela est née aux États-Unis. Elle y a passé son enfance.  Mon père, Antonio, a également passé les premières années de sa vie aux États-Unis. Leurs parents, étaient au nombre des milliers de canadiens français et anglais ayant migré au Sud pour trouver un emploi. Certains ont choisi d’y vivre. D’autres ont fait le choix de revenir. Ça a été celui de nos grands-parents maternels et paternels.  Je suis la cadette d’une famille de neuf enfants. Je suis née et j’ai grandi à Drummondville, prononcé Drommondville. Le nom de la ville et de quelques-unes de ces artères commerçantes (Heriot, Lindsay, Cockburn)  en disent long sur la vague de peuplement à laquelle appartient Drummondville : développement qui s’est organisé non pas sous le régime seigneurial, mais bien sous le régime des cantons, sous le régime anglais. J'habite à Bécancour depuis nombre d'années ou Bécancour m'habite depuis nombre d'années, ça dépend des jours. En fait, ça dépend des couche...

Rendez-vous le... 15 juin

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Everybody knows... it?

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J’adore Leonard Cohen. J’adore Florent Vollant.   Et je pose la question sans arrière-pensée après avoir entendu cette entrevue.   Pourquoi, après avoir repris la chanson de Leonard Cohen et choisi d’en faire une chanson d’affirmation identitaire du peuple innu, une superbe interprétation,   Florent Vollant n’a pas été taxé d’appropriation culturelle et mis au pilori, plutôt deux fois qu’une, comme Robert Lepage, avec Kanata et Slav.   Épargnez-moi les règlements de compte et prenez ma question pour ce qu’elle est : une question. Marielll                                                             ...

Décrisse câlisse!

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Hé, tu le sais que je t'aime. T'es beau. T'es immense. T'es intense. Chaque jour, chaque matin, j'aime regarder, toucher tes blanches rondeurs, même si parfois, je l'avoue, ta froideur me glace. Je te rassure. Plus souvent qu'autrement, ta seule présence me fait rougir de plaisir et lorsque je te regarde, je suis chaque fois éblouie, aveuglée par tant de beauté, de pureté, de plénitude. Mais là c'est ASSEZ. Tu me pompes l'air. Il faut bien que quelqu'un te le dise. Je me lance. LE PRINTEMPS EST ARRIVÉ. HIVER, décrisse câlisse! Marielll

Histoire bête

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Que sert à l'Homme de ramasser les crottes de son chien, si c'est pour les laisser dans le sac sur le bord du chemin. Marielll

Mise en scène ou pas?

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Cette photo est tirée des archives de ma famille, côté maternel. Assise à droite avec son chapeau matelot, c'est ma mère, Angela. À côté, celle qui fume la pipe, c'est sa mère, Célestine.  Le beau bonhomme qui se cale une grosse bière, c'est Léon, son père. La rumeur veut, ou plutôt une réalité souvent démontrée, que Léon, mon grand-père, était également très amateur de gros gin.  L'enfant sur le vélo, le bébé, serait Laurette, ma tante, la sœur de ma mère. La femme à la robe aux chevilles avec son look de joueuse de baseball serait tante Vic, Vic pour Victoria,  et le jeune homme sur le vélo serait possiblement son mari. Méchant tableau! Superbe photo! Aussi étrange soit-il, quand nous sommes tombés là-dessus, mes frères, mes sœurs et moi nous nous sommes empressés de nous en faire chacun une copie. Chez moi, elle est accrochée au mur dans le couloir du 1er étage. Et quand je la regarde, quand je m'y attarde, la même sempiternelle question me vient à l...