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Et l'équité salariale...

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Moulin Michel de Gentilly, Collection Marielll Dans mes articles portant sur Mes 50 ans d'emploi sous la loupe , vous ne serez pas sans avoir remarqué que je n'ai pas abordé l'épineuse question de l' équité salariale . Une problématique soulevée dans les années '70 qui a culminé, en 1996, par l'adoption de la  Loi du même nom et qui me permet, depuis 2006, de profiter de l'équité salariale au sein de l'appareil gouvernemental. Mais avant 2006, dans mes emplois antérieurs à 2006, ais-je été sous-payée en comparaison à un homme occupant la même fonction? Sincèrement, je n'en ai aucune idée. Pire, me croirez-vous, si je vous dis que je ne me suis jamais posée la question. Ce que je sais, c'est que lorsque j'ai commencé à la Banque royale à Drummondville, j'avais sensiblement le même salaire que celui de mon père quand il a quitté la Celanese après 40 ans de loyaux services. Triste comparaison! Au Conseil de la Culture... Nous étions deux co...

Marielle Langlois Communications

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Je ne crois pas vous l'avoir dit. J'ai quatre frères et quatre soeurs, dans l'ordre : Nicole, Serge, Francyne (sur le baptistaire Francine), Pierre, Jeanne d'Arc, Jean, François et Claire et moi, la petite dernière, le bébé disait ma mère, même quand elle eut franchi la barre des 80 ans,  comme quoi on est le bébé de sa mère toute sa vie.  Quand est venu le moment de nous donner un prénom, mon père m'a expliqué un jour qu'ils avaient, comme parents, fait le choix de nous donner un prénom qui ne prêterait pas à la raillerie, par lui-même ou par association avec le nom, s'il devait être affiché comme les Alonzo Bordeleau, Laurée Dubois, Léo Blier (à prononcer à haute voix), Dieumegarde Lemoine, Rose Blanche, Yvon Brûlé (vente et remplissage d'extincteurs), Marin Gouin (oui, oui, il existe)  et les Kim Plante de ce monde. En 2001, je leur rendais grâce pour leur choix avisé. En 2001, armée d'un solide bagage en communications et de la confiance indéf...

Un remplacement de congé de maladie de neuf ans

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Collection Marielll Quand j'ai démissionné du Conseil de la culture, je n'avais rien devant moi si ce n'est un profil de compétences qui, quelques jours plus tard,  m'ouvrirait une porte... celle d'un magnifique lieu historique.  En effet, dans les semaines, voire dans les jours, qui ont suivi mon départ du Conseil de la culture, j'ai été approchée par la responsable de la culture de Ville de Bécancour, aujourd'hui et depuis une grande amie, mais ça c'est une autre histoire. Elle était mandatée pour vérifier mon intérêt à prendre la direction du Moulin Michel pour une durée indéterminée en remplacement de la directrice en congé de maladie.  J'ai dit oui.  Vous en connaissez qui disent non au bonheur. Pour formaliser le tout, je suis allée rencontrer le président de la Corporation des Amis du Moulin Michel inc. Ça a cliqué. Finalement, je suis demeurée à l'emploi de la Corporation des amis-es du Moulin Michel inc.pendant dix ans. Dix belles année...

Changement de cap

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Je suis en mode rattrapage.  Trois articles en trois jours. En définitive, j'écris quand ça me tente, quand j'ai le temps. C'est la beauté de la chose.  Avant de replonger dans Mes 50 ans en emploi sous la loupe , j'ouvre une parenthèse sur mon article d'hier, ma levée de bouclier contre le Québec bashing . Je me pose une question. Est-ce que le phénomène est si tant répandu qu'il mérite qu'on s'y arrête. Oui. Et même s'il ne l'était pas, il mérite qu'on s'y arrête.  Est-ce que je m'y suis prise de la bonne façon. Probablement pas et le Québec bashing ne s'arrêtera pas pour si peu. Mon blog n'est qu'une infinie particule d'un atome dans la galaxie des médias sociaux. Mais, bon sang que ça m'a fait du bien. Fermer la parenthèse. Rue des Ursulines, Vieux Trois-Rivières - Collection Marielll Dans mon cheminement professionnel, j'ai effectué deux changements de cap.  Le premier est survenu en 1983 à mon retour d...

La poutine, spécialité canadienne

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Les changements climatiques, c'est nous.  Les bulles immobilières, c'est nous.  La faim dans le monde, c'est nous.  Les fusillades, chez nos voisins du Sud, c'est nous.  L'augmentation des tueries à Toronto, c'est nous.  Les féminicides, c'est nous.  Le racisme, c'est nous.  L'intolérance, c'est nous.  La pauvreté, c'est nous.  L'obésité, c'est nous.  L'inculture, c'est nous. C'est nous, les "bastards of Quebec". C'est tellement nous que lorsque survient une tuerie à London en Ontario, on ne nous reconnaît pas le droit à la solidarité, estimant que c'est par nous, à cause de nous,  que la tragédie est survenue.  Vous en doutez. Parlez-en au ministre Benoit Charest qui s'est fait hué, invectivé pendant son discours prononcé lors de la vigile organisée à Montréal en soutien aux victimes. C'est nous. Tout ça, c'est de notre faute. C'est parce que nous avons adopté la Loi 21.  Hostie, qu'...

La RBC

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Hiiii! Ça fait un bail que j'ai écrit sur mon blog.   Avant de continuer le parcours anecdotique de  Mes 50 ans d'emploi sous la loupe , j'aimerais recontextualiser le tout.   Rappelons que la rétrospective de mes expériences en emploi a pour objectif de souligner, de façon toute personnelle,  la Journée internationale des droits des femmes en date du 8 mars dernier.   Un triste anniversaire, vous vous en souviendrez,  marqué cette année par le cortège de cinq féminicides auxquels, quatre semaines plus tard, venaient s'ajouter cinq autres morts violentes de femmes par la main de leur conjoint ou d'un proche. Dix féminicides en dix semaines. Triste, triste record.  Je pense que parfois, il est bon de se rappeler individuellement et collectivement à quel point nos acquis sont récents, mais surtout à quel point ils sont fragiles.  Collection Marielll   On est en 1978.  Derrière moi la vie étudiante, derrière moi les emplois ...

La question qui tue

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                      L'Effet des rayons gamma sur les vieux garçons , une pièce de Paul Zendel adaptée par Michel Tremblay et mise en scène par André Huet avec Marielle Langlois, dans le rôle de la mère, la deuxième à partir de la droite, présentée à la Polyvalente La Poudrière, 1972 Automne 1978,  après un an d'université en comptabilité à l'UQAM et la réception de ma bourse étudiante de l'ordre 38 dollars, je me désespère et tire ma révérence.  J'ai 22 ans. Je pars à la recherche d'un emploi permanent. Deux de mes soeurs ayant tracé la voie dans les caisses populaires, je me présente à la Caisse populaire de Saint-Simon de Drummondville pour offrir mes services. Le responsable du personnel me rencontre.  Brièvement, on aborde mon cheminement et ma motivation. Rapidement on tombe dans le vif du sujet, le nerf de la guerre. Je le rappelle... nous sommes en 1978, l'année, entre autres de, Les Fées ont soif de Denise ...